incendie du 30 avril 2017

Communication de la présidente de l'Association le 1er mai 2017 au soir :

Comme vous le savez peut-être déjà, il y a eu Dimanche 30 Avril, un incendie à “BON REPOS” qui a détruit la presque totalité du toit du grand bâtiment perpendiculaire à l’Avenue de Versailles – lequel était dans un relatif bon état. Les pompiers sont intervenus entre 18 H 30 et 21 H.
 
Dès Dimanche soir, j’ai contacté LE PARISIEN et TOUTES LES NOUVELLES DE VERSAILLES,  afin que ce sinistre soit connu. Et ce matin , je suis allée avec mon  mari faire quelques photographies.
 
L’article du PARISIEN est paru ce soir sur le WEB et sortira demain Mardi 2 Mai dans l’édition papier. Ne manquez pas d’aller consulter le site du PARISIEN 78 (“VIROFLAY, LES FLAMMES ONT EMPORTE LA MAISON...”)
 
J’attends maintenant d’en savoir plus sur les circonstances exactes du sinistre, mais ce sera certainement difficile à connaître, puisque les pompiers n’ont semble-t-il pas pu pénétrer à l’intérieur du bâtiment.

Résumé de l'article du Parisien du 01/05/2017 (lien imprimable en intégralité) :

Un violent incendie a dévasté la maison du Bon Repos, un bâtiment chargé d’histoire. Il est aujourd’hui frappé d’un arrêté de péril, au grand désespoir des membres de l’association Sauvegarde et Renaissance de Bon Repos qui espéraient la réhabiliter.

(...) Les grilles en fer du domaine de la route de Versailles, à Viroflay, sont fermées par un cadenas. Un arrêté municipal d’interdiction d’accès au site est placardé dessus, depuis que ce bâtiment chargé d’histoire a été détruit par un incendie, dimanche soir.

(...) Il était près de 18 h 30 quand la toiture de la bâtisse désaffectée, située au cœur du parc du Bon repos, a pris feu. Les flammes ont rapidement envahi le reste du bâtiment d’une superficie de 400 m2. Alertés, les pompiers sont parvenus à vaincre le brasier, mais sans parvenir à sauver la maison. Ils ont ensuite utilisé leur chien spécialisé pour rechercher d’éventuelles victimes dans les décombres. Mais fort heureusement, les recherches menées par l’animal se sont révélées négatives. L’intervention a pris fin peu après 21 heures.

(...) En 1974, la mairie rachète la propriété
(...) La bâtisse se dégrade et par deux fois le conseil municipal votera pour sa destruction…

(...) Depuis des années, l’association Sauvegarde et Renaissance de Bon Repos, forte d’une centaine d’adhérents, se bat, au contraire, pour faire réhabiliter les lieux. Sa présidente ne cache pas son amertume et son incompréhension, face à cet incendie survenu alors même qu’il pleuvait des trombes d’eau dimanche soir, et que cet ancien corps de ferme n’était pas équipé de systèmes électriques. « C’était la partie la mieux conservée de la maison, regrette la présidente. Nous avons reçu la visite de personnes de la direction des affaires culturelles et d’une femme du laboratoire des monuments historiques, qui s’intéresse aux plâtres anciens… »

(..) La maison risquant de s’effondrer, les pompiers enquêteurs n’ont pas pu s’atteler à la recherche des causes de l’incendie qui restent, pour l’heure, indéterminées.

Résumé de l'article de Toutes les Nouvelles de Versailles, du 10/05/2017 (lien imprimable en intégrailté) :

Bon Repos : la destruction avancée ?

Le dimanche 30 avril dernier, un incendie se déclarait au domaine de Bon Repos. Un nouvel incident qui repose la question de l'avenir de ce site appartenant à la Ville depuis 1975. Si la Ville a bien prévu un projet pour le domaine, ce n'est pas encore pour demain. Mais devant les incidents qui se multiplient ces dernières années, la municipalité pourrait décider d'accélérer les choses.

« C'était inévitable »
« Les bâtiments étaient en mauvais état dès 1975, rappelle le maire, Olivier Lebrun. D'ici trois ans, il devrait y avoir quelques logements construits sur le haut du domaine, tout en conservant un parc public. La question de conserver ou non ces bâtiments ne se pose plus. Mais en revanche, nous nous demandons s'il ne faudrait pas mettre à terre le bâtiment de façon préventive. » Car même si le site est fermé, que la Ville y appose des panneaux d'interdiction d'accès et de dangerosité, sa responsabilité pourrait tout de même être engagée en cas d'incident.

L'endroit est en effet régulièrement squatté alors que les murs et les toits menacent de s'effondrer à chaque seconde. « On ne peut vraiment rien restaurer, poursuit Olivier Lebrun. D'ailleurs l'architecte des Bâtiments de France et celui des Monuments historiques l'ont confirmé. »

Pour les défenseurs du domaine, cet incendie était « inévitable, étant donné la faible protection du site », souligne la présidente de l'association « Sauvegarde et Renaissance de Bon Repos ». « Nous sommes désolés et en même temps assez peu surpris, poursuit-elle. Il est assez facile d'entrer dans la propriété. Je suppose qu'il va y avoir une enquête, nous en attendrons les résultats. » Pour autant, même si l'association est bien consciente de l'état de dégradation dans lequel se trouve le bâtiment, elle reste sur ses positions : « Nous espérons qu'une réhabilitation partielle ou totale puisse être envisagée ».

Florie Cedolin.
Légende des photos : L'incendie s'est déclaré dimanche 30 avril, en fin de journée.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×